Conseil départemental de la Vendée

Services à la personne : une aide appréciée en Vendée

Publié le 05/10/2012 à 14:55
Modifié le 22/06/2023 à 11:50
De plus en plus de particuliers se lancent dans le service à la personne. Certains bénévolement, par le biais d’associations, d’autres dans un cadre privé. Ils viennent en renfort du réseau déjà dense mis en place grâce à l’action du Conseil Général en faveur de l’aide à domicile.

Françis Roy, fondateur d’AALP Service à domicile

À 55 ans, Francis Roy n'a pas froid aux yeux. Ce père de famille, installé en Vendée dans les années 1980 a, cette année, radicalement changé d'activité.   

    

Informaticien de formation et d'expérience, il a, à la fin de son dernier contrat, décidé de fonder sa propre entreprise.
C'est ainsi qu'au début du mois, AALP Service à domicile (AALP pour Aide À La Personne) a vu le jour. « L'idée me trottait dans la tête depuis un petit bout de temps, avoue ce nouvel entrepreneur. Quand ma dernière mission a pris fin, j'ai décidé de franchir le cap. » Il a donc enregistré sa structure à Belleville-sur-Vie.     

« En regardant ce qui se faisait en Vendée au niveau des entreprises privées, je me suis aperçu qu'il y avait un manque dans la partie nord du département. Les entreprises d'aide à la personne sont surtout concentrées dans le sud Vendée. »     

La particularité de Francis Roy, c'est qu'il effectue toutes sortes de services : cela peut aller du jardinage aux commissions en passant par la promenade du chien ou les travaux ménagers. « J'ai fait le choix de proposer tout le panel d'activités que l'on peut effectuer en agrément simple. Ça permet de proposer une offre complète, un véritable service. »     

Sa démarche, il l'explique en deux raisons : l'envie de monter sa propre société, et le besoin d'exercer un métier où le facteur humain est prépondérant. « Attention, il faudra que je fasse tourner la boutique. Mais c'est vrai que cette nouvelle activité est également l'occasion de faire de belles rencontres avec des personnes par exemple à mobilité réduite. »     

Si le succès est au rendez-vous, Francis Roy prévoit d'embaucher des personnes pour répondre à la demande. « Je fonctionne comme une entreprise. L'essentiel est de privilégier le facteur humain par rapport à l'économique. »