Conseil départemental de la Vendée

Les ports, acteurs de l'économie vendéenne

Publié le 05/10/2012 à 15:04
Modifié le 13/10/2012 à 15:47
Nouveaux équipements, agrandissements... Le Conseil Général va investir pour développer l'économie portuaire.

Faire des ports vendéens les plus grands ports de France

Comment convaincre un pêcheur de venir vendre son poisson à Saint-Gilles, inciter le plaisancier à faire escale à Noirmoutier ou décider l'industriel à acheminer ses marchandises par la mer au départ des Sables ?   

Quelle que soit l'activité portuaire, pour rester dans la course, il faut donner envie, être attirant et compétitif en proposant aux touristes et aux professionnels des équipements de qualité.   

C'est pourquoi le Conseil général de la Vendée investit toujours plus pour développer l'économie portuaire.     

De nombreux chantiers sont en cours ou en projet dans les ports départementaux de Vendée : nouvelle gare maritime à l'Île d'Yeu, nouvelle fosse de déquillage aux Sables, réhabilitations et créations de pontons à L'Herbaudière et à Saint-Gilles, autant d'investissements qui permettent aux ports vendéens de concurrencer les plus grands ports de France.  

  

6446 places pour les plaisanciers en Vendée

   

La plaisance ayant le vent en poupe, le Département a augmenté la capacité de ses ports.   

De 2004 à aujourd'hui, le nombre d'anneaux est passé de 4000 à 6446. Ainsi, en deux ans, grâce à l'installation de pontons supplémentaires, les ports de l'Île d'Yeu, des Sables-d'Olonne, de L'Herbaudière et de Saint-Gilles ont vu leur capacité augmenter de 335 places.  

Cette terre d'accueil des bateaux de plaisance contribue bien évidemment au développement des entreprises spécialisées dans ce secteur. On connaît les entreprises comme Jeanneau aux Herbiers ou Bénéteau à Saint-Gilles. Mais on peut ajouter aussi l'entreprise suédoise Seldén, spécialisée dans la construction de mâts, qui a choisi de s'installer en Vendée en 2007, au Poiré-sur-Vie.   

« La Vendée est un territoire stratégique pour desservir la France et le sud de l'Europe, a expliqué Peter Rönnbäck, PDG du groupe Seldén. Ici, nous sommes proches de nos meilleurs clients potentiels qui sont eux-mêmes vendéens. » 80 entreprises dans les secteurs de la construction, de l'entretien et de l'accastillage font travailler 3 000 salariés en Vendée. À elles seules, elles représentent les deux tiers de la construction nautique de France.  

De nombreuses entreprises du littoral vivent aussi de la pêche. Cette activité génère en Vendée plus de 4 000 emplois à terre pour 1 400 emplois en mer.    

Pour maintenir un savoir-faire multiséculaire, le Conseil général offre aux artisans de la mer des équipements de qualité. Aux Sables-d'Olonne, le quai Franville a été aménagé pour accueillir toute la flottille de pêche en 2007.   

Les investissements continuent : dans les ports de l'Herbaudière, de l'Île d'Yeu et de Saint-Gilles, de nouveaux pontons flottants seront installés pour offrir aux pêcheurs plus de sécurité et de confort lors de l'accostage, du stationnement et de l'exploitation de leurs bateaux.  

   

Des ports modernes et attractifs

  

Les ports vendéens sont devenus un extraordinaire lieu d'attraction touristique et sportif. Le port de Saint-Gilles, par exemple, accueille désormais tout au long de l'année l'école de course au large, le pôle Vendée France.   

Un atout pour l'économie du littoral puisqu'il servira de terrain d'expérimentation pour les entreprises vendéennes spécialisées dans la voile. Chaque innovation mise en place dans les ports vendéens a pour but de favoriser un dynamisme économique, générateur d'emplois et de prospérité.